Accueil
Stop à la chasse aux phoques !   

Canada

Massacre des phoques Manifestations Pétition Ecrire aux autorités

Namibie

Massacre des otaries
Pétition Ecrire aux autorités

A l’action !

Engagez-vous ! Ecrire

Ressources

Diffusion de l’information Tracts Pétitions téléchargeables Législation

Contact

Newsletter Militant Média


Massacre intensif des otaries en Namibie

Comme tous les ans du mois de juillet au mois de novembre, des dizaines de milliers d’otaries sont massacrées sur les plages de Namibie. Malgré leur coexistence paisible avec les humains, les petits sont séparés de leurs mères avant d’être massacrés. La chasse aux otaries en Namibie est peu connue dans le monde car le gouvernement fait tout pour éviter que ces pratiques se fassent à la vue du public et des médias. Les observateurs ne sont pas autorisés.

Le massacre des otaries !

Tôt le matin, avant l’arrivée des touristes, les chasseurs rassemblent les bébés otaries sur les plages, en les empêchant de rejoindre la mer. Les otaries sont alors frappées à mort. Des vidéos montrent qu’après que les otaries soient poignardées, elles s’effondrent, rejetant le lait de leurs mères, et agonisent lentement. Les plages sont ensuite nettoyées avant l’arrivée des touristes, venus admirer les otaries.

Une absurdité économique

Comme les otaries ont du établir leurs colonies sur le continent, elles attirent chaque année l’attention des touristes du monde entier sur les plages de Cape Cross, Atlas Bay et Wolf Bay. Un rapport établi par Economists at Large [1] à l’initiative de plusieurs associations internationales de protection animale [2] compare les revenus provenant de l’observation des otaries par des touristes du monde entier à ceux générés par l’utilisation des fourrures de ces mêmes animaux. Le rapport met en évidence que les otaries rapportent bien plus lorsqu’elles sont vivantes ! Celui-ci indique que pour l’année 2008, la chasse n’a rapporté que 513 000 dollars contre 2 millions de dollars engendrés par l’observation des otaries. Il se base en outre sur une analyse très précise des deux industries et de leur fonctionnement pour déduire que la chasse représente une menace sérieuse pour l’avenir de l’observation des otaries. Cette dernière est une source bénéfique fiable et durable pour l’économie et son potentiel est impressionnant : en 2016, les revenus qu’elle génère devraient atteindre 3,2 millions de dollars. Ces revenus sont également bien mieux répartis dans la société namibienne en favorisant les établissements dédiés au tourisme. Ce développement bénéfique est directement menacé par la chasse qui se déroule le matin sur les plages entre juillet et novembre, quelques heures avant l’arrivée des premiers touristes. Malgré les efforts du gouvernement pour la dissimuler, une telle activité nuit de plus en plus à la réputation des compagnies Eco-tours namibiennes et menace donc l’économie du pays.

Une protection bafouée

En 1990, l’Afrique du Sud a mis fin à la chasse aux otaries. Malgré le fait que les otaries du Cape figurent sur l’annexe 2 de la CITES [3], ces animaux continuent d’être exportés à travers le monde. Le gouvernement namibien encourage chaque année le massacre des otaries sur ses plages.

Que faire ?

- Ecrivez aux autorités namibiennes
- Signez (et diffusez) la pétition contre la chasse aux otaries en Namibie.

[2WSPA, HSI, Respect for animals et Bont voor Dieren

[3annexe 2 de la CITES (Convention on the International Trade in Endangered Species) http://www.cites.org/fra/app/appendices.shtml